Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 00:28

« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik

 

Repost 0
27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 22:05

SOS hérissons en détresse, à publier d'urgence sur vos pages !

Hérissons en Danger ! COORDINATION
France

26 mai 2017 — Nous avons au mois de mai des températures dignes d’un mois de juillet. Alors, comme nous encourage la très prestigieuse fondation de sauvegarde des hérissons anglaise, la British Hedgehog Preservation Society, nous devons absolument nourrir les hérissons avec des croquettes pour chat (ou pour chiens, écrasées) et de l’eau fraîche. Oui, vous pouvez sauver des vies ! Devant l’alarmante accélération de leur disparition, nous-nous devons de donner à manger à tous ceux qui ont déserté les campagnes (moins 70 % de hérissons depuis 20 ans), pour se réfugier dans nos jardins urbains, car il n’y a plus rien à manger dans les champs remplis de pesticides. Et merci de continuer à faire signer et à partager le lien vers la pétition => https://www.change.org/p/sauvons-les-hérissons-en-danger : bientôt 100 000 signataires ! Merci pour tous ces petits gestes..


 

 

Repost 0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 23:46

Le Code civil, pilier du droit français, ne prévoit que 2 régimes juridiques : celui des "Personnes" et celui des "Biens" incluant les animaux. Au regard de ce texte, il n'y a donc aucune différence entre une table et un animal !

La Fondation 30 Millio d'amis propose une pétition visant à demander à la Garde des Sceaux la modification du Code civil en créant une 3eme catégorie pour les animaux, distincte des personnes et des biens, reconnaissant les animaux comme des êtres vivants.

Pour signer cette pétition, rendez vous sur le site de 30 millions d'amis :

www.30millionsdamis.fr

 

Article 582 du Code civil

Sont meubles par leur nature les animaux et les corps qui peuvent se transporter d'un lieu à un autre, soit qu'ils se meuvent par eux-mêmes, soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d'une force étrangère.

Pour réfléchir

SINGER Peter. - " Ethique animale". PUF, coll. éthique et philo.

VILMER J.B. - "Anthologie d'éthique animale. Apologie des bêtes. PUF.

DE FONTENAY Elisabeth. - Le silence des bêtes", la philosophe à l'épreuve de l'animalité. Points, coll. Point essais.

CYRULNIK Boris, DE FONTENAY Elisabeth, SINGER Peter. - "Les animaux ont aussi des droits". Seul, coll philo gener.

 

Pour se documenter

Société protectrice des animaux : http://petition.spa.asso.fr/template/statut-juridique?canal=sem&utm_source=sem&utm_campaign=petition2013&gclid=CL6qrrqT3rsCFbGWtAodpBoA1Q

La Dépêche.fr : http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/02/1744481-code-civil-animaux-sont-meubles.html

Nouvel obs. : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/960422-droit-des-animaux-hollande-doit-leur-donner-un-statut-civil-ce-ne-sont-pas-des-choses.html

France info : http://www.franceinfo.fr/justice/selon-le-code-civil-les-animaux-sont-encore-des-meubles-1188099-2013-10-24

Libération : http://www.liberation.fr/societe/2013/10/24/appel-public-a-changer-le-statut-juridique-des-animaux_942014

Libération : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20131023.OBS2269/24-intellectuels-reclament-un-nouveau-statut-juridique-pour-les-animaux.html

Le Monde.fr : http://animaux.blog.lemonde.fr/2013/10/24/cessons-de-prendre-les-animaux-pour-des-chaises/

 

A regarder :

http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/bfm-story/bfm-story-statut-juridique-animaux-vingt-quatre-intellectuels-ont-signe-un-manifeste-25-10-154830/

 

 

 

S6303021

Papattte à tous - Rastacoco

 

 

 

 

Repost 0
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 00:35

Jean-Jaures-au-Pre-Saint-GervaisLe 25 mai 1913, Jean Jaurès interpelle la foule :

... »Vous connaissez l'importance de ces travailleurs-soldats qui attendent impatiemment la libération pour aider leur famille, subvenir aux besoins d'une vieille mère, fonder un foyer et quelle a été leur déception lorsqu'on leur a dit : vous resterez un an detous au preEG 1 1EM plus à la réserve »...

 

Dans quelques jours les députés débattront sur une loi prolongeant le service militaire d'un an (3 ans au lieu de 2).

 

Porte parole des pacifistes, Jaurès doit faire faire à la vague nationaliste qui ne fait que grossir. Raymond Poincaré Les présidents de la république - 3eme république : Raymond POINCARE. Le Cartel des Gauches.   semble être le principal instigateur de cette loi.

Ce projet déposé à la Chambre le 6 mars serait une assurance contre l'augmentation des effectifs décidés par l'Allemagne.

GS 23 juillet 1913 copieSans que le projet soit discuté la Chambre vote le 15 mai une mesure décidant de maintenir les appelés de la classe 1910 qui devaient être libérés en octobre.

Dans les casernes, c'est l'inquiétude, les soldats se révoltent au chant de l'Internationale (Toul, Belfort, Rodez...).

En juillet des militants révolutionnaires sont arrêtés, Louis Barthou accuse la Confédération générale du travail et les bourses du travail d'attiser la contestation dans les casernes.

 

Louis Barthou

Président du conseil jusqu'au 2 décembre 1913, il reprend avec l'appui de Raymond Poincaré ce projet de loi déposé dans les derniers jours du Ministère Briand.

 

Face aux contestations, le gouvernement menace d'utiliser le « carnet B », Jaurès s'insurge contre cette répression et interpelle le gouvernement en vain.

Le 1er juillet des soldats dont les noms apparaissent sur les listes comme ayant pris contact avec des organisations syndicales sont arrêtés.

 

Carnet B

Créé en 1886 par le général Boulanger, ce carnet recense en 1913 2500 individus soupçonnés de troubler l'ordre public (anarchistes, antimilitaristes, syndicalistes..., Léon Jouhaux est sur cette liste tout comme Roger Salengro).

 

Il ne faut pas oublier que Jaurès est un militant. Depuis 1905 il œuvre pour la solidarité internationale des travailleurs pour empêcher la guerre. C'est le porte parole des pacifistes.

Cette loi représente le militarisme et il lui faut mobiliser les mouvements ouvriers contre ce projet, faire ressortir leur pacifisme et leur antimilitariste.

 

une humaLe traditionnel rassemblement du 25 mai commémorant la fin de la Commune sera interdit. La manifestation se transformera en rassemblement pacifiste..

Jean Jaurès dénonce la guerre, d'autres orateurs sont là : Marcel Cachin, Edouard Vaillant, Louise Saumoneau, Maria Verone.

 

Les raisons avancées par les « troisannistes »

En 1905, les militaires imposent deux ans de service national obligatoire et suppriment les privilèges accordés à la grande bourgeoisie.

Les militaires n'ont pas accepté la réduction du service militaire à deux ans, ils considèrent que la France doit rétablir l'équilibre avec l'Allemagne dont l'armement va croissant. La France serait menacée militairement par l'Allemagne et la loi permettrait de la défendre.

 

Les socialistes français et allemands affirment que seules les classes dirigeantes veulent la guerre.

 

Les protestataires ne sont pas assez nombreux à la Chambre des députés pour lutter contre l'adoption de cette loi que ses partisans considèrent comme primordiale. Le 19 juillet la loi des trois ans sera adoptée par 358 députés contre 204,

 

Pour en savoir plus 

L'humanité, 24 mai 2013. - « Il y a un siècle, Jean Jaurès enflammait Le Pré-Saint-Gervais »link

 

Archives départementales de la Seine-Saint-Denis link

 

14-18 mission centenaire. - « La loi de trois ans ».link

 

Bibliothèque nationale de France (BNF). - « Jean Jaurès et la défense nationale. Discours sur la loi de trois ans. »link

 

Assemblée nationale. - « La loi des trois ans ».link

 

A télécharger

Fondation Jean Jaurès. - «La France de 1914 était-elle antimilitariste » link

 

 

A lire et écouter 

France Culture. - « 10 août 1913 : "loi de 3 ans" pour le service militaire en France » link

 

 Sources

GARRIGUES Jean. - "Les grands discours parlementaires de la Trosième République, de Victor Hugo à Clémenceau".

Edition Armand Colin - Assemblée Nationales, collection d'histoire parlementaire. ISBN : 2-200-26684-7

 

"Mai  1913 débuts de mutineries dans les casernes"

Dans : Alternative libertaire, n°228, mai 2013.

 

DESPLANQUES Erwan. - "1913 : Jean Jaurès à l'Assemblée nationale, la guerre et l'impôt".

Dans : Télérama, n°3313, 13 juillet 2013.

 

Pierre Clavilier, Pierre. - « Jean Jaurès, l’éveilleur 
des consciences », éditions du Jasmin, 2013. ISBN : 2352841194

 

 

 

S6303021Papattes à tous

Rastacoco

 

Repost 0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:41

 

Rastacoco revient...

avec une jolie petite chanson.

 

 

Papatte à tous

 

S6303021Rastacoco

Repost 0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 22:46

 

Nicolas Sarkozy

2007-2012

 

Sarkozy 23Naissance le 28 janvier 1955 à Paris 17eme, fils de Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa et d'André Mallah.

Etudes

Institut d'études politiques de Paris, maîtrise de droit privé, certificat d'aptitude pour être avocat, DEA de sciences politiques.

Service militaire

En 1978 à Paris 15eme.

 Carrière Professionnelle

D'abord stagiaire puis collaborateur de Guy Danet, il s'associe en 1987 avec deux autres avocats et fonde le cabinet Leibovici-Claude-Sarkozy.


Carrière politique

En 1974, il adhère à l'UDR (union des démocrates pour la République) et milite pour l'élection de Chaban-Delmas. Éloquent, brillant, travailleur il est vite repéré par les grosses pointures et devient responsable du parti gaulliste à Neuilly.

Sa carrière politique démarre :

1977

Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine . En 1980, il soutient la candidature de Jacques Chirac,
1983

Maire de Neuilly, il a 28 ans, c'est son premier succès politique.
1986

On le retrouve Vice président du Conseil général des Hauts-de-Seine jusqu'en 1988,

1988

 Secrétaire national du RPR, (jeunesse et de la formation),

1989

Secrétaire national du RPR, (animation, jeunesse et formation,

1989

Co-directeur de la liste d'union pour les Élections européennes

1988 - 2002

 Député des Hauts-de-Seine,

1992 - 1993

 Secrétaire général adjoint du RPR, membre du Bureau politique du RPR,

1993

 Ministre du budget (dans le gouvernement d'Edouard Balladur et porte parole du gouvernement)

 

Il devient extrêmement populaire suite à son intervention dans la prise d'otages de 21 enfants dans une maternelle de Neuilly, où on le voit négocié directement avec le preneur d'otages Erick Schmitt (Human Bomb).

Il obtiendra la libération d'un enfant. Cet acte filmé par toute les télés sera retransmis en boucle sur tous les médias.

 

1997

Coordonnateur et porte-parole de l'équipe de transition

1998

Secrétaire général du RPR, puis d'avril à octobre 1999, président par intérim du RPR suite à la démission de Philippe Séguin de la présidence du parti gaulliste,

1999

Il est tête de liste aux élections européennes,

2000

Président du Comité départemental du RPR toujours pour les Hauts-de-Seine,

2002 - 2004

Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés locales,

2004 - 2005

Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,

2004

Président du Conseil général des Hauts-de-Seine et élu Président de l'UMP le 28 novembre

2005 – 2007

Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire.

2007

Candidat à l'élection présidentielle.

Sources : Ministère de l'intérieur

 

Élection du 22 avril 2007 – 1er tour

Électeurs inscrits

44 472 834

-

Votants

37 254 242

83,77%

Suffrages exprimés

36 719 396

-

Olivier Besancenot

1 498 581

4,08%

Marie-George Buffet

707 268

1,93%

Gérard Schivardi

123 540

0,34%

François Bayrou

6 820 119

18,57%

José Bové

483 008

1,32%

Dominique Voynet

576 666

1,57%

Philippe de Villiers

818 407

2,23%

Ségolène Royal

9 500 112

25,87%

Frédéric Nihous

420 645

1,15%

Jean-Marie Le Pen

3 834 530

10,44%

Arlette Laguiller

487 857

1,33%

Nicolas Sarkozy

11 448 663

31,18%

Sources : Conseil constitutionnel du 25 avril 2007

 

 

 

Élections du 6 mai 2007 – 2eme tour

Électeurs inscrits

44 472 733

-

Votants

37 342 004

83,97%

Suffrages exprimés

35 773 578

-

Nicolas Sarkozy

18 983 138

53,06%

Ségolène Royal

16 790 440

46,94%

Sources : Conseil constitutionnel du 10 mai 2007

 

A peine élu il file fêter sa victoire au Fouquet's et part en croisière sur le yacht de Vincent Bollore son ami milliardaire.

Les français ne lui pardonneront jamais. Il devient le président Bling bling.

La sur-exposition de sa vie privée accentuera cette étiquette : divorce plus que médiatique (ils se séparent, elle revient, elle repart....), remariage avec Carla Bruni (mannequin et chanteuse) rencontré peu de temps après sa séparation et l'orchestration de leur sortie avec leurs enfants respectifs à Euro Disney n'arrangeront rien bien au contraire.

Les interventions joyeuses de ses nombreux « amis » stars se félicitant de son élection le desserviront.

Il aura beau se justifier, jurer, cracher qu'il a changé, il est pour beaucoup de français le président des riches et le restera.

 

Dès le 17 mai, il nomme François Fillon premier ministre, son gouvernement verra l'entrée de personnalités venant de la gauche (Kouchner, Hirsch, Besson, Jouyet, Bockel....), et c'est Nicolas Sarkozy qui proposera à la tête du FMI la candidature de Dominique Strauss-Kahn...

 

 

Les moments médiatiques

Juillet 2007

Cécila Sarkozy et Claude Guéant sous le feu des caméras vont récupérer les infirmières bulgares et un médecin détenus en Lybie depuis 1999 puis le discours à Dakar dans lequel il affirme « que l'Afrique a sa part de responsabilité dans son propre malheur ».

Août 2007

vacances dans le New Hampshire où il sera reçu par Georges W. Bush.

Novembre 2007

Interpellé par des pêcheurs du Finistère où il était en visite officielle, le président s'énerve et prend à parti l'un d'entre eux « Descends si tu es un homme ». C'est aussi en novembre que démarreront les premières manifestations contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Décembre 2007

L'État français reçoit en grande pompe le chef de l'état libyen Kadhafi, une tente est dressée dans les jardins de l'hôtel Marigny pour qu'il puisse y recevoir ses invités. Cette visite dérange, la Gauche critique, le peuple ne comprend pas, la secrétaire d'état aux droits de l'homme (Rama Yade) s'indigne « notre pays n'est pas un paillasson ».

Janvier 2008

Plus de pub. sur les chaînes publiques.

Février 2008

Mariage avec Carla Bruni (pas trop médiatisé), visite à Gandrange sur le site d'Arcelor ARCELOR0Mittal où il promet le soutien de financier de l'Etat pour conserver les emplois. Gandrange deviendra une représentation des promesses non tenues. Il y aura aussi ce même mois le dérapage au salon de l'agriculture du « Casse-toi pov' con » à un visiteur ayant refusé de lui serrer la main.

Juillet 2008

Le président syriens Bachar Al-Assad assiste au défilé militaire sur les Champs-Elysées à côté de Nicolas sarkozy;

Août 2008

Visite du dalaï-lama qui n'est pas reçu par le chef de l'Etat.

Février 2009

Mouvements sociaux en Guadeloupe.

Avril 2009

A l'occasion des 60 ans de l'alliance atlantique, accompagné de son ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, il annonce la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'Otan, c'est aussi le lancement du chantier du Grands Paris (35 milliards d'euros d'investissements sur 30 ans).

Juin 2009

Publication de la loi Hadopi sur la protection des droits d'auteurs et lancement du débat sur le report de l'âge de la retraite.

Juillet 2009

Malaise pendant son jogging, il est hospitalisé.

Septembre 2009

Début du procès Clearstream (Nicoals Sarkozy est partie civile, Dominique de Villepin fait parti des prévenus).

Février 2010

Visite au Rwanda

Juillet 2010

Les français découvre Mme Bettencourt et ses enveloppes.

Novembre 2010

Recul de l'âge de la retraite qui passe de 60 à 62 ans entraînant de nombreuses manifestations dans toutes la France.

Septembre 2010

Nicolas Bazire et Thierry Gaubert sont mis en examen dans l'affaire de l'attentat de Karachi.

Octobre 2010

Naissance de sa fille Giulia (avec Carla Bruni).

13 janvier 2012

La France perd sont triple A

Lejaby41K.jpgFévrier 2012

Neuf ouvrières de Lejaby sont reçues à l'Elysée. Angela Merkel soutient Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, Hollande et Sarkozy se serrent la main deSarkozy_presidentielles_2012.jpgvant les caméras.

 

Le 15 février, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle.

 

Election du 22 avril 2012 -1er tour

 

Nombre

% inscrits

% votants

Inscrits

46 028 542

-

-

Abstentions

9 444 143

20,52

-

Votants

36 584 399

79,48

-

Blancs ou nuls

707 190

1,52

1,92

Exprimés

35 883 209

77,96

98,08

 

 

Liste des candidats

Voix

% exprimés

Eva Joly

838 345

2,31%

Marine Le Pen

6 421 426

17,90%

Nicolas Sarkozy

9 753 629

27,18%

Jean-Luc Mélanchon

3 984 822

11,10%

Philippe Poutou

411 160

1,15%

Nathalie Arthaud

202 548

0,56%

Jacques Cheminade

89 545

0,25%

François Bayrou

3 275 122

9,13%

Nicolas Dupont-Aignan

643 907

1,79%

François Hollande

10 272 705

28,63%

Sources : Ministère de l'Intérieur

 

Élection du 6 mai 2012. - 2eme tour

Inscrits

46 066 307

 

 

Abstentions

9 049 998

19,65

 

Votants

37 016 309

80,35

 

Blancs ou nuls

2 154 956

4,68 

19,65

Exprimés

34 861 353

75,68 

80,35

 

Liste des candidats

Voix

%

François HOLLANDE 

18 000 668

51,64%

Nicolas SARKOZY 

16  860  685

48,36%

 

 

hollande2012Le 6 mai 2012, François Hollande est élu président de la République avec 51,64% des voix face à Nicolas Sarkozy.

Après l'hyperprésident, le président « normal ». François Hollande déclare : « Je fixerai les priorités mais je ne déciderai pas de tout, ni à la place de tous... ».

 

A voir un des trésors de l'INA

La soirée électorale : Une grande messe cathodique

Ces soirées électorales sont nées il y a un peu plus d'un demi siècle (septembre 1958 : première grande soirée électorale) link

 

Pour en savoir plus :hadopi

Loi Hadopi

Quadrature.net link

Jack Ralite link

Jack Ralite link

Jack Ralite link

 

 

affiche-FG

 

Campagne électorale

Ina : Jean-Luc Mélanchon à la Bastille (18 mars 2012) link

Ina   : François Hollande face à Nicolas Sarkozy (2 mai 2012) link 

 

 

 

A revoir

Visite de Kadhafi à Paris

Rama Yade convoquée à l'Elysée après ses critiques contre Kadhafi (dans : Libération)  link

 

Nicolas Sarkozy et lespêcheurs du Finistère link

 

Salon de l'agriculture

Casse toi... link

 

C'est la fin des articles sur les présidents de la République.

L'article sur François Hollande sera peut être publié en 2017

A voir... Si on est encore là...


S6303021Papattes à tous

Rastacoco


Repost 0
12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 00:54

PortraitTEST03.jpgJacques Chirac

1995-200

Naissance le 29 novembre 1932 à Paris (5eme arrondissement), fils de François administrateur de sociétés et de Marie-Louise Valette.

Études

D'abord à l'école communale de Sainte-Féréole (Corrèze) puis à Versailles au lycée Hoche et enfin à Paris au lycée Carnot et au Louis Le Grand. Il obtient son baccalauréat en 1950 (mathématiques élémentaires).

En 1950, il s'embarque comme matelot sur un cargo Il regagne la France, fait une année en classe préparatoire scientifique puis mathématiques supérieures, puis en 1951, il rentre l'Institut d'études politiques de Paris

Service militaire

1954, il fait son service militaire à l'école de cavalerie de Saumur. Il se porte volontaire pendant la guerre d'Algérie et est affecté en 1956 au régiment de chasseurs d'Afrique. Son service militaire terminé, il songe à rempiler, mais en passant le concours de l'Ena il s'est engagé à un engagement civil au service de l'Etat.

Retour à la vie civile

Il réintègre donc l'Ena et sort 10eme ou 16eme (le mystère demeure ?) de sa promotion, il retournera 9 mois en Algérie en tant que renfort administratif auprès de Jacques Pélissier directeur général de l'Agriculture (1959-1960).
En 1962, il est auditeur à la Cour des comptes, puis chargé de mission dans un premier temps au Secrétariat Général du Gouvernement et par la suite au cabinet de Georges Pompidou (Premier ministre).

A partir de 1965 et jusqu'en 1993 il est conseiller référendaire à la Cour des Comptes .

Carrière politique

1965-1977, conseiller municipal de Sainte-Féréole en Corrèze puis en 1967 élu député de Corrèze (circonscription d'Ussel) où il sera réélu sans interruption jusqu'en 1995,
Secrétaire d'État aux Affaires sociales chargé des problèmes de l'emploi (1967-1968).
Conseiller général de Corrèze (1968-1988) et Président du Conseil général (1970-1979).
Secrétaire d'Etat à l'économie et aux finances (1968-1971),
Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu Président de la République (Les Présidents de la République. - 5eme République : Georges Pompidou), Jacques Chirac est secrétaire d'état à l'économie, puis de 1971 à 1972, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement. Il sera successivement entre 1972 et 1974, ministre de l'agriculture et ministre de l'intérieur.
2 avril 1974 décès du président Georges Pompidou, élection le 19 mai 1974 de Valéry Giscard d'Estaing (Les présidents de la République. - 5eme République : Valéry Giscard d'Estaing. Simone Veil. Loi Veil. IVG ). Jacques Chirac milite en faveur de Giscard d'Estaing qui le nomme 1er ministre le 27 mai 1974.
L'entente entre les deux hommes ne dure pas longtemps. Giscard nomme ses alliés personnels comme ministres (Michel Poniatowski à l'Intérieur, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Ministre des réformes, Françoise Giroud qui pourtant avait voté pour Mitterrand est nommée secrétaire d'état à la condition féminine). Giscard veut moderniser la pays. Jacques Chirac s'investit pourtant dans les réformes mises en place par le Président : majorité à 18 ans, loi sur l'avortement, extension de la Sécurité sociale...

En mars 1976, c'est la victoire de la gauche aux élections cantonales, quinze conseils généraux passent à gauche.

Le pacte entre les deux hommes explose, c'est la rupture. Jacques Chirac estime n'avoir pas les moyens nécessaires pour exercer sa fonction de 1er Ministre et le 25 août 1976, il démissionne.

Il redevient député de Corrèze et veut devenir chef de parti. Il commence par modifier l'UDR en RPR (Rassemblement pour la République), et en devient le président (5 décembre 1976), la cible : les élections municipales de mars 1977.

La gauche continue de progresser aux élections municipales des 13 et 20 mars 1977, plusieurs villes basculent à gauche.

La loi du 31 décembre 1975 portant réforme du régime juridique de Paris en a fait une commune à statut unique avec vingt arrondissements divisées en 18 secteurs de vote et rétabli la fonction de maire (source : Auby Jean-Marie. - « Droit public ») Voir aussi : link

1977-CHIRAC-POUR-PARISchirac-pour-paris-municipales-1977.jpgJacques Chirac se présente, il est élu au deuxième tour et devient le premier maire de Paris élu au suffrage universel. Il sera réélu en 1983 et 1989.

Donnée gagnante par les sondages aux élections législatives de 1978 (12 et 19 mars), la gauche est cependant battue. Cet échec met fin au programme commun de la gauche (Les Présidents de la République. - 5eme République : François Mitterrand. Coluche président. Fête à la Bastille 1981. La cohabitation). Le RPR compte 154 sièges contre 123 pour l'UDF.

Les premières élections européennes voient le jour (juin 1979), et l'Europe devient l'enjeu de ces deux frères ennemies.

Giscard et Chirac ont des visions différentes de l'Europe, plus fédéraliste pour Giscard.

La liste de l'UDF conduite par Simone Veil (Les présidents de la République. - 5eme République : Valéry Giscard d'Estaing. Simone Veil. Loi Veil. IVG) arrive en tête avec 27,61% contre celle du RPR menée par Michel Debré (16,24%).

Jacques Chirac est élu député européen en 1979, il démissionnera en 1980.

Pense-t-il déjà à l'élection présidentielle de 1981...

 

1981-AFFICHEchirac.jpgÉlection présidentielle de 1981 (Les Présidents de la République. - 5eme République : François Mitterrand. Coluche président. Fête à la Bastille 1981. La cohabitation)

Michel Debré se porte le premier candidat, mais Jacques Chirac annonce sa candidature le 3 février 1981 en s'appuyant sur le fait qu'il a créé le RPR et qu'il en est le président.

Pendant la campagne, il parcourt la France dans tous les sens, il se mélange à la foule, serre des mains, entonne la Marseillaise, balance ses slogans « Maintenant il nous faut un homme de parole », « Votez Jacques Chirac, Jacques Chirac, maintenant », « le changement nécessaire mais sans risque ». Il dénonce le manque de fermeté de Giscard...

Malgré tous ses efforts, il est battu au premier tour par Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand qui obtiennent respectivement 8 222 432 voix et 7 505 960 voix, Jacques Chirac n'obtenant que 5 225 848 voix. François Mitterrand sera élu au second tour Président de la République (lien).

Élection législative des 14 et 21 juin 1981

Aux élections législatives de juin 1984, la gauche est majoritaire (« la vague rose »), cependant le RPR est devant l'UDF, Jacques Chirac devient le chef du principal parti de l'opposition.

Jacques Chirac est réélu en Corrèze (1er tour) face à un nouvel adversaire socialiste François Hollande et à celui habituel du communiste Christian Audouin.

Élection législative du 16 mars 1984

Les sondages annoncent la défaite de la gauche. François Mitterrand rappelle que parmi les 110 propositions figurait celle de la représentation proportionnelle (proposition n°47). Le 3 avril 1985, le conseil des ministres adopte un projet de loi proportionnel en droit, la circonscription choisie étant celle du département. Michel Rocard démissionne, il pense que cela favorisera le Front National.

La droite l'emporte et François Mitterrand nommera Jacques Chirac premier ministre, c'est la première cohabitation (1986-1988). Pour la première fois il y a des députés Front national.

En 1981, le gouvernement nationalisait, en 1986 il privatise (Saint-Gobain, Suez, la Société générale, TF1, Parisbas...).

L'impôt sur les grandes fortunes est supprimé idem pour l'autorisation administrative de licenciement, diminution des impôts pour les entreprises, liberté des prix et des changes, on parle de stock option, c'est la première expulsion par charter d'immigrés clandestins, les étudiants manifestent contre la loi Devaquet (réforme des universités française avec notamment la sélection des étudiants à l'entrée et la concurrence des universités). Les étudiants occupent la Sorbonne, l'université est évacuée mais des étudiants essaient de faire un barricade, des policiers à moto surnommés « les voltigeurs » sont envoyés sur place. Malik Oussekine est mortellement frappé. Alain Devaquet présentera sa démission et la loi sera retirée.

Le chômage continue d'augmenter. Les français grognent. François Mitterrand critique la politique de son premier ministre.

1988-AFFICHEchirac2.jpgÉlection présidentielle des 24 avril 8 mai 1988 (Les Présidents de la République. - 5eme République : François Mitterrand. Coluche président. Fête à la Bastille 1981. La cohabitation)

Jacques Chirac annonce sa candidature le 16 janvier 1988

Il n'est pas le seul candidat de la droite, il doit affronter Raymond Barre. Une nouvelle fois Jacques Chirac est battu, François Mitterrand est réélu. Jacques Chirac à 56 ans.

En 1992, il fait campagne pour le oui au référendum sur Maastricht.

En 1993, la droite remporte les législatives, c'est la deuxième cohabitation, Jacques Chirac a compris la leçon et ne souhaite pas être Premier Ministre. Edouard Balladur est nommé Premier ministre et de nouveau Jacques Chirac pense « Palais de l'Élysée »...

Élection présidentielle des 23 avril et 7 mai 1995

Le 4 novembre 1994, Edouard Balladur remonté à bloc par des sondages favorables présente sa candidature, il entraine avec lui Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. Jacques Chirac se trouve un peu esseulé. Mais Jacques Chirac est brillant dans les campagnes électorales, il le sait, c'est sa force. Son thème : « La fracture sociale ». En mars sa cote remonte face à Balladur et Lionnel Jospin (candidat socialiste).

 

Les résultats du 1er tour (23 avril 1995)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

%  inscrits

% exprimés

Inscrits

39 992 912

100

 

Votants

31 345 794

78,4

 

Suffrages exprimés

30 462 633

76,2

100

 

Edouard Balladur (RPR soutenu par l'UDF)

5 658 796

14,1

18,6

Jacques Cheminade (Parti ouvrier européen)

84 959

0,2

0,3

Jacques Chirac (RPR)

6 348 375

15,9

20,8

Robert Hue (PCF)

2 632 460

6,6

8,6

Lionnel Jospin (PS et Radical)

7 097 786

17,7

23,3

Arlette Laguiller (Lutte ouvrière)

1 615 552

4

5,3

Jean-Marie Le Pen (FN)

4 570 838

11,4

15

Philippe de Villiers (Mouvement pour la France)

1 443 186

3,6

4,7

Dominique Voynet (les Verts)

1 010 681

2,5

3,31

 

Jacques Chirac et Lionnel Jospin se retrouvent en tête. Le 2 mai c'est le débat télévisé. Si les téléspectateurs d'après un sondage Sofres trouve Jospin plus sincère, plus sympathique, plus plus plus... Jacques Chirac est quand même donné vainqueur du débat.

 

Les résultats du second tour (7 mai 1995)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

%  inscrits

%exprimés

Inscrits

39 976 944

100

 

Votants

31 845 819

79,7

 

Suffrages exprimés

29 943 671

74,9

100

 

 

Suffrages

% des inscrits

% des exprimés

Jacques Chirac

15 763 027

39,4

52,6

Lionnel Jospin

14 180 644

35,5

47,4

 

Jacques Chirac est élu Président de la République, Alain Juppé est nommé Premier ministre.

 

Dès juillet, Jacques Chirac décide de relancer les essais nucléaires, on est en plein dans l'anniversaire des 50 ans d'Hiroshima et de Nagasaki. Des protestations arrivent du monde entier, Jacques Chirac ne cède pas.

Très vite, les promesses de campagne sont difficiles à mettre en œuvre. La réforme de la Sécurité sociale et des régimes spéciaux des retraites provoquent des grèves. Les manifestations se succèdent : la Poste, la SNCF, l'Éducation nationale, les syndicats CGT et FO appellent à la grève générale. Le pays est paralysé pendant cinq semaines. Dans la rue le peuple cri : « Juppé démission ».

Juppé tient bon pour la Sécurité sociale mais cède sur les retraite. Jacques Chirac et son Premier ministre deviennent impopulaires.

Le 21 avril 1997, Jacques Chirac annonce la dissolution de l'Assemblée nationale. La gauche remporte les législatives, nouvelle cohabitation, le 2 juin, il appelle Lionnel Jospin pour former un gouvernement. La cohabitation cette fois durera 5 années, c'est une première.

Jacques Chirac et certains de ses collaborateurs sont compromis, financement occulte, emplois fictifs, classement en monument historique de propriété privée, scandales financiers, pots-de-vin...

Le RPR est divisé, il perd la Mairie de Paris, (2001), les régionales (1998), les européennes (1999).

En 1999, le Conseil constitutionnel réaffirme l'immunité du président en fonction.

A l'horizon se profile de nouveau l'élection du Président de la République (2002). Il annonce sa candidature en février, sa cote est mauvaise et pourtant...

lE-mONDELM.1er.tour.jpgElection présidentielle des 21 avril et 5 mai 2002

Jacques Chirac renforce son parti, l'Union en mouvement voit le jour le 4 avril 2001, la gauche en revanche est divisée et le 21 avril c'est la surprise Lionel Jospin n'arrive que troisième derrière Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen (FN).

En France, c'est l'émotion. La mobilisation contre le FN est général : la majorité des candidats appellent à faire barrage à Le Pen et à voter pour Chirac. La presse étrangère titrera « fascisation de la France », on parlera de séisme, tremblement de terre...

 

Les résultats du 1er tour (21 avril 2002)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

 

Inscrits

41 194 689

 

Votants

29 495 733

 

Suffrages exprimés

28 498 471

 

 

Bruno Megret (MNR)

667 026

2,34 %

Corinne Lepage (Citoyenneté en action)

535 837

1,88 %

Daniel Gluckstein (Parti des travailleurs)

132 686

0,47

François Bayrou (UDF)

1 949 170

6,84

Jacques Chirac (RPR)

5 665 855

19,88

Jean-Marie Le Pen (FN)

4 804 713

16,86

Christine TAUBIRA (PRG)

660 447

2,32

Jean Saint-Josse (Chasse-pêche et tradition)

1 204 689

4,23

Noël Mamère (Les Verts)

1 495 724

5,25

Lionel Jospin (PS)

4 610 113

16,18

Christine Boutin (Forum des républicains sociaux)

339 112

1,19

Robert Hue (PCF)

960 480

3,37

Jean-Pierre Chevènement (Mouvement des citoyens)

1 518 528

5,33

Alain Madelin (Démocratie libérale)

1 113 484

3,91

Arlette Laguiller (LO)

1 630 045

5,72

Olivier Besancenot (LCR)

1 210 562

4,25

 

Des manifestations de protestation sont organisées entre les deux tours contre le FN. Jacques Chirac refuse de débattre avec Jean-Marie Le Pen.

 

Les résultats du 2eme tour (5 mai 2002)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

Inscrits

41 191 169

Votants

32 832 295

Suffrages exprimés

31 062 988

Taux d'abstention : 20,29 % des inscrits

Blancs et nuls : 4,30% des inscrits, 5,39% des votants.

 

 

Voix

% exprimés

% inscrits

Jacques Chirac

25 537 956

82,21

62

Jean-Marie Le Pen

5 525 032

17,79

13,41

 

FRANCE QUI DIT NON 2002entreles2toursJacques Chirac remporte une victoire sans précédent avec plus de 82% des voix. Il nomme Jean-Pierre Rafarin Premier Ministre.

 

Au début de l'année 2003, il remporte un grand succès populaire en dénonçant l'intervention armée demandée par les Etats-Unis en Irak.

Son ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin (nommé Premier ministre le 31 mai 2005) obtient un franc succès (national et international) suite au discours prononcé l'ONU en repoussant les arguments américains sur les armes de destruction massive que détiendrait Saddam Hussein.

Jacques Chirac sera le premier président à se rendre en Algérie depuis 1962.

Il y aura aussi : l'adoption par le Parlement du projet de loi sur la réforme des retraites, la loi interdisant le port ostensible de signes religieux à l'école, la victoire du non au référendum sur la constitution européenne, le vote de la loi Borloo sur la cohésion sociale...

 

Il annonce le 11 mars 2007 qu'il ne représentera pas à l'élection présidentielle.

 

Famille

Il épouse le 16 mars 1956 Bernadette Chodron de Courcel. Ils auront deux filles Laurence et Claude.

Jacques Chirac sera tour à tour populaire ou impopulaire.

Il reste pour les français l'homme qui a refusé d'engager la France dans l'aventure irakienne.

 

Pour en savoir plus

Essais nucléaires

Relance des essais nucléaires. - Libération du 16/06/1995 link

Essais nucléaires, lettre au Président Chirac. - Libération du 16/08/1995 link

Essais nucléaires et santé. Le cas français. - Moruroa, Mémorial des essais nucléaires français. link

 

Grève de 1995

Grève SNCF. INA. 27/11/1995 link

Grève EDF – GDF. INA. 30/11/1995 link

La grève vue par la France profonde. SOIR 3. INA. 06/12/1995 link

 

Discours de Dominique de Villepin

Discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak.

link

link

link

 

Election présidentielle 1995

1er tour (23 avril 1995) link

2eme tour : 7 mai 1995. INA link

 

Election présidentielle 2002

1er tour link

2eme tour. France 2 – 21/04/2002. INA link

 

Sources

Les présidents de la Ve République. Librio. Le Monde ; 2002.

Chevallier Jean-Jacques, Carcassonne Guy, Duhamel Olivier. - "Histoire de la Ve République". Edition Dalloz, 1958-2002 et 1958-2007.

Attali Jacques. - Verbatim I. Deuxième partie 1983-1986. Le livre de poche, Faillard ; 1995.

AUBY Jean-Marie. - Droit public. CNFPT. 2eme édition.

« L'énigme Chirac, 40 ans de vie politique ». L'Histoire numéro spécial ; n°313, octobre 2006.

« Les hommes, la culture, les réseaux. La Droite ». Les collections de l'Histoire, n°14, janvier 2002,

Bréchon Pierre. - Les élections présidentielles en France. Quarante ans d'histoire politique. Nouvelle édition. La Documentation française ; 2008

CHIRAC Jacques. - Mémoires, chaque pas doit être un but. Edition NIL. 2009.

Les différents modes de scrutin et leurs effets. Vie publique : link

 

Prochain épisode :

Nicolas Sarkozy

2007-2012

S6303021.JPGPapattes à tous

Rastacoco


Repost 0
2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 23:50

 

Mitterrand.JPGFrançois Mitterrand

1981-1995

 

Naissance

Naissance le 26 octobre 1916 à Jarnac, en Charente, fils de Joseph et Yvonne Lorrain. Son père travaille dans les Chemins de fer et dirige la gare d'Angoulême. En 1919, il se lance dans les affaires et reprendra la vinaigrerie familiale de Jules Lorrain son beau-père.

Études

Jusqu'en 1925, il va à l'école privée Sainte-Marie à Jarnac, puis entre au collège Saint-Paul d'Angoulême. En 1934, il obtient son baccalauréat et s'inscrit à la Facultés des lettres et de droit de Paris. Il obtient un diplôme d'études supérieures de droit public. Dans le même temps il s'inscrit à l'École libre des sciences politiques d'où il sortira diplômé en 1937. 
Il loge au foyer d'étudiants catholiques de la rue de Vaugirard dirigé par des pères maristes. Il y pratique la retraite, assiste aux messes et aux conférences sur la foi, participe à des œuvres sociales.

 

Engagement politique

Il adhère aux Volontaires nationaux mouvement de jeunesse de la ligue des Croix de feu du colonel La Rocque, mouvement de la droite contestataire voire nationaliste. Les discours de La Rocque font appel au patriotisme, aux vertus du catholicisme social, prône l'ordre et la rigueur morale dans les affaires publiques...
Il participe aux manifestations organisées par cette association, écrit des articles sur la société contemporaine et la politique dans l'Echo de Paris proche du Parti social français.

Parti social français

Parti politique nationaliste fondé en juillet 1936 par le colonel de La Rocque suite à la dissolution des Croix-de-Feu. C'est le premier parti de masse de la droite française.

Premier parti de France avant la guerre, il compte plus 500 000 adhérents.

La guerre

Au mois de septembre 1939, François Mitterrand est mobilisé, blessé, il est fait prisonnier par les allemands (juin 1940), évadé de son stalag, il rallie le régime de Vichy, est décoré de la croix francisque puis en 1943 rejoint la résistance sous le nom de Morland et passe dans la clandestinité.
Pierre Laval essaie d'utiliser les prisonniers rapatriés. Maurice Pinot alors Commissaire National aux Prisonniers de Guerre refuse de cautionner le projet, il est révoqué. En soutien, les cadres dirigeants du Commissariat démissionnent dont François Mitterrand.
Six d'entre eux se réunissent et cherchent à s'opposer à Laval. C'est la naissance de la Résistance PG « Prisonner de guerre » qui s'appellera plus tard « Rassemblement national des prisonniers de guerre », RNPG.

Dans un meeting organisé en faveur de Pierre Laval et de la collaboration, par André Masson (remplaçant de Maurice Pinot), François Mitterrand harangue les officiels : « Vous n'avez pas le droit de parler au nom des prisonniers ». La salle l'applaudie et les spectateurs protégeront sa fuite.
Mitterrand veut que le « PG » soit représenté dans l'ensemble des mouvements de Résistance. En octobre 1943, il se rend à Londres puis à Alger pour rencontrer en décembre le Chef de la France libre. La rencontre est difficile de Gaulle veut que toutes les organisations de prisonniers n'en fassent plus qu'une sous la direction du MRPGD, Mitterrand veut faire connaître les mérites de son mouvement. Pour obtenir de l'aide (des armes et de l'argent), il faut accepter de fusionner avec les communistes et avec le MRPGD dirigé par Michel Charrette (neveu de de Gaulle). Après bien des déboires la fusion se réalise.
En août 1944, Mitterrand participe à la libération de Paris, où il s'empare du siège du Commissariat général aux prisonniers de guerre.

 

La Libération – L'après-guerre – La carrière politique

Il ne s'engage dans aucune des grandes formations (PCF, SFIO, MRP) mais adhère en 1946 à l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR).
De 1947 à 1956, Il est d'abord Ministre des Anciens combattants, puis obtiendra différents portefeuilles comme l'information ou la France d'Outre-Mer.
En 1949, il est élu conseiller général de la Nièvre dans le canton de Montsauche-les-Settons. Il y sera réélu jusqu'en 1979.
Républicain, il est anticommuniste et contre de Gaulle. Il devient progressivement une valeur de la Gauche. Son anti gaullisme le fait résister au coup de force du 13 mai 1958 en Algérie.
Le 12 juin 1958 il refuse de voter la confiance au général de Gaulle.
En septembre 1958, il appelle à voter
non au référendum sur la Constitution.
Élu maire de Château-Chinon de 1959 à 1981, puis sénateur de la Nièvre en avril 1959, il adhère au groupe de la Gauche démocratique.
En 1965, lors de sa candidature à l'élection présidentielle, il ne se présente pas sous l'étiquette « socialiste », mais il est le candidat unique de la gauche. Il est appuyé par le Parti communiste français, le Parti radical, la SFIO et tous les clubs dont il est issu.

Les autres candidats

Charles de Gaulle, président sortant. Il annonce sa candidature très tardivement (un mois seulement avant les élections).
Jean Lecanuet, candidat du Mouvement républicain populaire (MRP), démocrate-chrétien.
Jean-Louis Tixier-Vignancour, avocat, partisans de l'Algérie française, extrême droite.
Pierre Marcilhacy, sénateur de la Charente,
Marcel Barbu, apolitique.

Les résultats

1er tour 5 décembre 1965.
Inscrits : 28 913 422. Absentions : 4 410 465. Votants : 24 502 957,
Nuls : 2480403. Suffrages exprimés : 24 254 554.

Charles de Gaulle arrive en tête avec 10 828 523 voix, suivi par François Mitterrand avec 7 694 003 voix.

Les autres candidats obtiendront :

Jean Lacanuet : 3 777 119 voix,
Jean-Louis Tixier-Vignancour : 1 260 208,
Pierre Marcilhacy : 415 018,
Marcel Barbu : 279 683.

2eme tour 19 décembre 1965

Charles de Gaulle remporte l'élection avec 13 083 699 contre 10 619 735 pour François Mitterrand.

 

C'est un petit succès pour Mitterrand car peu de gens pensaient que de Gaulle pouvait être mis en ballotage.

François Mitterrand comprend très vite que la conquête du pouvoir passera par l'union de la gauche. Pour faire alliance avec le Parti communiste il faut d'abord renforcer ses positions, les unifier. En 1965, il forme la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS). Mai 1968 arrive et le gauchisme revient. Les français ont peur, les résultats des élections législatives de juin 1968 sont sans appel, c'est une victoire gaulliste, la droite obtient une majorité écrasante. La gauche s'effondre.
En 1969, François Mitterrand n'est pas candidat à l'élection présidentielle. Gaston Defferre représentera les socialistes, Jacques Duclos les communistes, Michel Rocard le PSU.
Ils seront tous éliminés au premier tour ne laissant que Pompidou face à Alain Poher. (Les Présidents de la République. - 5eme République : Georges Pompidou)
En 1969, François Mitterrand adhère au Parti socialiste, en 1971, il devient premier secrétaire. Il négocie l'union avec le Parti communiste qui aboutira en 1972 à la signature du « Programme commun ».
En 1974, Mitterrand arrive en tête au 1er tour de l'élection présidentielle, mais il sera battu par Valéry Giscard d'Estaing au 2eme
(Les présidents de la République. - 5eme République : Valéry Giscard d'Estaing. Simone Veil. Loi Veil. IVG).

Depuis l'après-guerre, le PCF impose sa force (acquise notamment dans la Résistance et les brigades internationales). En 1970 le PCF compte une masse très importante de militants qu'il peut mobiliser à tout moment pour des campagnes, des meetings, des manifestations... Il est à son plus haut niveau. Mais, la société change, ses repères deviennent différents, la lutte des classes aussi, de nouveaux combats apparaissent, l'écologie, le féminisme. Le soutien au gouvernement soviétique en Afghanistan ne fait pas l'unanimité. Le parti est affaibli, le « Programme commun » est mort.

Si en 1977, le PCF gagne des communes, aux législatives de 1978 il perdra des voix au profit du PS.

L'élection présidentielle de 1981

En janvier 1981, lors du congrès de Créteil, François Mitterrand est désigné candidat du PS.

coluche-lelection-presidentielle-1981-L-1Que de candidats pour cette élection

Pour être candidat il faut 500 parrainages d'élus (loi du 18 juin 1976). Ils sont 74 à vouloir se présenter mais il n'en restera que 10 dans la course.

Parmi ceux qui n'obtiendront pas ces fameuses 500 signatures on trouve le « Front national » représenté par Jean-Marie Le Pen, « La Ligue communiste révolutionnaire » avec Alain Krivine.

En octobre Coluche déclare qu'il va se1981marchais.jpg présenter pour être président. C'est la pré-campagne, Coluche l'anime. Ses slogans sont humoristiques « avant moi, la France était coupée en deux, maintenant elle sera pliée en quatre ». Et c'est la surprise, Coluche serait crédité de 10 à 12,5% de voix voire 16% (Journal du Dimanche, 14/12/1980).

mitterrand. la force tranquillejpgColuche inquiète, ses sketchs sont censurés, les médias ne l'invite plus, il reçoit des menaces de mort. Il ne trouve pas les signatures requises à son élection et finalement annoncera son retrait le 7 avril 1981.

 

Les résultats du 1er tour (26 avril 1981)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

% inscrits

% exprimés

Inscrits

36 398 859

100

 

Votants

29 516 082

81,1

 

Suffrages exprimés

29 038 117

79,8

100

 

Huguette Bouchardeau (PSU)

321 353

0,9

1,1

Jacques Chirac (RPR)

5 225 848

14,4

18

Michel Crépeau (MRG)

642 847

1,8

2,2

Michel Debré (Gaulliste)

481 821

1,3

1,7

Marie-France Garaud (Indépendante)

386 623

1,1

1,3

Valéry Giscard d'Estaing (UDF)

8222432

22,6

28,3

Arlette Laguiller (Lutte ouvrière)

668 057

1,8

2,3

Brice Lalonde (Ecologie)

1 126 254

3,1

3,9

Georges Marchais (PCF)

4 456 922

12,2

15,3

François Mitterrand (PS)

7 505 960

20,6

25,9

 

1981-MARCHAIS-1-TOUR-7-1er-tour-copie-1.jpg

 

Les alliances

Jacques Chirac votera Valéry Giscard d'Estaing, Michel Debré aussi. Marie-France Garaud votera blanc. Arlette Laguiller, Huguette Bouchardeau, Michel Crépeau voteront François Mitterrand. Georges Marchais appellera lui aussi à voter pour Mitterrand, il déclare avoir obtenu des garanties...

Brice Lalonde n'est ni de droite ni de gauche et n'appelle pas ses électeurs à se positionner cependant leurs votes penchent plus à gauche.



 

 

Les résultats du second tour (10 mai 1981)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

% inscrits

%  exprimés

Inscrits

36 398 762

100

 

Votants

31 249 552

85,9

 

Suffrages exprimés

30 350 568

83,4

100

 

 

Suffrages

%  inscrits

%  exprimés

Valéry Giscard d'Estaing (UDF)

14 642 306

40,2

48,2

François Mitterrand (PS)

15 708 262

43,2

51,8

 

1981-9-resultats.jpgC'est la défaite de la droite et la première victoire présidentielle de la gauche.

Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République.

La France est en fête, les gens dansent, chantent, l'espoir est là, c'est un « 14 juillet » avant l'heure. A partir de 20h30 des petits groupes arrivent à la Bastille, quelques feux de Bengale ici et là, il fait beau, il y a des drapeaux rouges, des calicots du PCF, la foule est joyeuse. Rocard fait son discours, il est ovationné et puis c'est l'orage, des trombes d'eau mouillent la foule.
En juin, les socialistes et les radicaux de gauche obtiennent la majorité absolue aux élections législatives. Quatre ministres communistes entreront au deuxième gouvernement de Pierre Mauroy : Charles Fiterman, Anicet Le Pors, Jack Ralite et Marcel Rigout.

Les principales lois adoptés

Augmentation du pouvoir d'achat, création de 54 000 emplois publics, réduction du temps de travail (39 heures hebdomadaires au lieu de 40, projet de 5 semaines de congé par an), la retraite à 60 ans, nationalisation industrielles et financières, décentralisation, abolition de la peine de mort, impôt sur les grandes fortunes...

1984 : la crise de la sidérurgie

La situation économique se dégrade, c'est la rigueur,
Le gouvernement socialiste abandonne les travailleurs de l'acier. Usinor annonce 21 000 emplois supprimés. La Lorraine fait grève, les syndicats organisent une marche pour sauver la sidérurgie. En 1981, la sidérurgie avait été nationalisée, 8000 emplois avaient été créés, mais le ton du discours change « Il faut gagner de l'argent ». La soumission à l'économie de marché pointe son nez.
8000 emplois sont supprimés aux Charbonnages de France. L'espoir des ouvriers de la sidérurgie avec l'arrivée de la gauche au pouvoir est mort.

En juillet 1984, c'est la démission des quatre ministres communistes.

La cohabitation

Aux élections législatives de mars 1986, la droite l'emporte et obtient la majorité à l'Assemblée nationale.

François Mitterrand nomme Jacques Chirac (RPR) Premier ministre. C'est une première.

mitterra-d-ge-eration3122572.jpgLes élections présidentielles de 1988

François Mitterrand hésite, il se sait malade, Michel Rocard est prêt, mais finalement le 22 mars, Mitterrand annonce sa candidature à la télévision. Neuf candidats se présentent.

Le 22 avril quatre gendarmes sont tués et 27 autres pris en otages attaquée par un groupe du FLNKS, le statut de la Nouvelle-Calédonie s'invite dans cette fin de campagne. Jean-Marie Le Pen obtiendra au premier tour de cette élection un score remarquable.

 

Les résultats du 1er tour (24 avril 1988)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

% inscrits

%  exprimés

Inscrits

38 128 507

100

 

Votants

31 027 972

81,4

 

Suffrages exprimés

30 406 038

79,7

100

 

Raymond Barre (sans étiquette soutenu par l'UDF)

 

5 031 849

 

13,2

 

16,5

Pierre Boussel (Mouvement pour un parti des travailleurs)

 

116 823

 

0,3

 

0,4

Jacques Chirac (RPR)

6 063 514

15,9

19,9

Pierre Juquin (Communiste rénovateur soutenu par le PSU et la Ligue communiste révolutionnaire)

 

 

639 084

 

 

1,7

 

 

2,1

Arlette Laguiller (Lutte ouvrière)

606 017

1,6

2

André Lajoinie (PCF)

2 055 995

5,4

6,8

Jean-Marie Le Pen (FN)

4 375 894

11,4

14,4

François Mitterrand (PS)

10 367 220

27,2

34,1

Antoine Waechter (Les verts)

1 149 642

3

3,8

 

Les Français attendent le débat télévisé d'entre les deux tours. Celui-ci tournera rapidement au règlement de compte. Ils comprennent que la cohabitation n'est qu'un mot.

 

Les résultats du second tour (8 mai 1988)

Source : La Documentation française

 

 

Suffrages

% inscrits

%  exprimés

Inscrits

38 168 869

100

 

Votants

32 085 071

84,1

 

Suffrages exprimés

30 923 249

84

100

 

 

Suffrages

% inscrits

%  exprimés

François Mitterrand

16 704 279

43,8

54

Jacques Chirac

14 218 970

37,2

46

 

François Mitterrand est élu pour la deuxième fois Président de la République. Il nomme Michel Rocard Premier Ministre et dissout l'Assemblée nationale.

En mai 1991, pour la première fois une femme est nommée Premier ministre : Edith Cresson. Elle ne restera pas un an et sera remplacée par Pierre Bérégovoy.

En 1993, la droite remporte les législatives, c'est la deuxième cohabitation, Edouard Balladur est nommé Premier ministre.

 

En 1995, François Mitterrand ne se représente pas pour un troisième mandat. Lionel Jospin est choisi lors des primaire du PS contre Henri Emmanuelli. Lors de l'élection présidentielle de 1995, il sera battu au deuxième tour (8 mai 1995) par Jacques Chirac.

 

François Mitterrand meurt le 8 janvier 1996 des suites de son cancer.

Jacques Chirac (alors Président de la république) lui rend hommage dans un discours retransmis en direct à la télévision.

Il repose au cimetière de Jarnac.

Vie privée

François Mitterrand rencontre Danielle Gouze pendant la guerre. Elle est résistante. Ils se marient en 1944. Ils auront trois fils : Pascal (décédé à deux mois), Jean-Christophe et Gilbert.

Danielle Mitterrand est décédée le 22 novembre 2011 à Paris.

François Mitterrand aura une fille avec Anne Pingeot (conservatrice de musée), Mazarine née en 1974.

 

Les surnoms de François Mitterrand

"Tonton"  (surnom donné par le service de protection des personnalités). Le Bébête Show l'avait surnommé "Dieu" parceque Jean Roucas avait lu dans un journal qu'il était mystique !

Tonton sera repris dans une chanson de Renaud :

 

 

Les sources et pour en savoir plus

Nay Catherine. - Le noir et le rouge ou l'histoire d'une ambition. Éditions Grasset et et Fasquelle ; 1984.

 

Chevallier Jean-Jacques, Carcassonne Guy, Duhamel Olivier. - Histoire de la Ve République 1958-2007.
Dalloz, 12é édition ; 2007.

 

Fuligni Bruno. - La France rouge, un siècle d'histoire dans les archives du PCF, 1871-1989.
Les Arènes, collection l'Histoire entre nos mains ; 2011

 

Les grandes batailles de la gauche.
Les collections de l'Histoire, n°27, avril-juin 2005.

 

1981 l'histoire d'une espérance.
Hors-série l'Humanité, mai 2011. link

 

Les président de la Ve République.
Recueil d'articles du journal Le Monde.
Le Monde Document Librio ; février 2002,

 

Agulhon Maurice. - Histoire et politique à gauche.
Editions Perrin ; août 2005

 

A voir pour se rappeler ou pour découvrir

Histoire des présidents 1945-1995. La République des présidents.
01/01/1995, 14mn18s.

INA. Documentaire commenté par Claude Piéplu retraçant l'histoire des présidents de la République de la fin de la seconde guerre mondiale à François Mitterrand. link

Coluche candidature link

Coluche à propos de sa candidature.link
Midi 2. INA, 31/10/1980, 5mn11s.

Arrivée des quatre Ministres communistes pour leur premier conseil. INA link

Jack Ralite. Récit de vie; Le ministre, l’abbé et le menuisier communiste. 06/01/2012 link

Discours de Badinter sur l'abolition dela peine de mort : l'absence de débat éclairé en France. En direct de l'Assemblée nationale. INA, 17/09/1981, 2mn45s. link

Rocard à la Bastille. INA. 11/05/0981. 2mn25s link

 

Prochain épisode

Jacques Chirac, 1995-2007

cochon d'inde 3Rastacoco

Papattes à tous

 

 

 

 

 


Repost 0
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 01:23

Giscard.JPGValéry Giscard d'Estaing

1974-1981

 

Naissance le 2 février 1926 à Coblence (Allemagne), fils Edmond Giscard, inspecteur des finances est en poste en Rhénanie et de May Bardoux. Quelques mois après sa naissance, son père est rappelé à Paris. Il fait ses étude au Lycée Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand puis à l'école Gerson et aux Lycées Janson-de-Sailly et Louis-le-Grand à Paris.
En août 1944, il participe à la Libération de Paris et s'engage dans la 1ere armée du général de Lattre de Tassigny. Après huit mois de campagne et 28 jours au combat, il est décoré de la Croix de guerre 1939-1945.
En 1945 il retourne au lycée Louis-le-Grand et réussi le concours de l'École polytechnique. En juin 1948 il entre à l'École nationale d'administration (Ena). Étant sorti 6eme de cette école il peut entré à l'Inspection générale des finances (1952).
Entre 1952 en 1954, il sera successivement adjoint à l'Inspection des finances et inspecteur des finances.
En 1954, il est Directeur adjoint du cabinet d'Edgar Faure puis il devient député du Puy-de-Dôme (1956-1959.
Entre 1956-1957; il est membre de la délégation française à la XIe session de l'Assemblée générale des Nations Unies,
De 1958 à 1974 conseiller général du canton de Rochefort-Montagne.
En janvier 1959, il est Secrétaire d'Etat aux Finances. En1962, Michel Debré alors premier ministre du général de Gaulle le propose au poste de ministre des finances et des affaires économiques. Il est nommé le 19 janvier 1962. Suite à l'élection présidentielle de 1966, le général de Gaulle le remplacera par Michel Debré.
De 1966 à 1967, il retourne à l'inspection générale des finances et est élu maire de Chamalières (il le restera jusqu'en 1974).
Fondateur de la Fédération nationale des républicains indépendants (FNRI), il soutient en 1969 l'entrée de l'Angleterre dans la Communauté économique européenne (CEE). Il deviendra par la suite Président de la commission des finances, de l'économie générale et du Plan de l'Assemblée nationale.
Il appelle à voter non au référendum du 27 avril 1969, entraînant la démission du général de Gaulle (lien). Il soutient la candidature de Georges Pompidou.
Georges Pompidou élu, celui-ci lui confie le ministère de l'économie et des finances ( Les Présidents de la République. - 5eme République : Georges Pompidou
) 

Le 2 avril 1974, Georges Pompidou décède, en attendant l'organisation de nouvelles élections, Alain Poher assure l'intérim de la présidence ( Les Présidents de la République. - 5eme République : Alain Poher ).

Le 8 avril 1974, Giscard d'Estaing annonce sa candidature à la présidence. Il est soutenu par les Républicains indépendants et par une partie de l'Union pour la défense de la République qui deviendra en 1976 le Rassemblement pour la république (RPR).


Élections présidentielles des 5 et 19 mai 1974

 

 

Premier tour 5 mai 1974

Deuxième tour 19 mai 1974

Nombre

% inscrits

% votants

Nombre

% inscrits

% votants

Inscrits

30 602 953

 

 

30 600 775

 

 

Abstentions

4 827 210

15,77

 

3 876 180

12,67

 

Votants

25 775 743

84,23

 

26 724 595

87,33

 

Nuls

237 107

 

0,92

356 788

 

1,34

Suffrages exprimés

25 538 638

 

99,08

26 367 808

 

98,66

 

 

 

Premier tour 5 mai 1974

Deuxième tour 19 mai 1974

Voix

% inscrits

% exprimés

Voix

% inscrits

% exprimés

François Mitterrand

11 044 373

36,09

43,25

12 971 604

42,39

49,19

Valéry

Giscard d'Estaing

8 326 774

27,21

32,6

13 396 203

43,78

50 81

Jacques

Chaban-Delmas

3 857 728

12,61

15,11

Source : Bulletin officiel du Ministère de l'Intérieur, mai-juin 1974.

Jean Royer

810 540

2,65

3,17

Arlette Laguiller

595 247

1,95

2,33

René Dumont

337 800

1,1

1,32

Jean-Marie

Le Pen

190 921

0,62

0,75

Emile Muller

176 279

0,58

0,69

Alain Krivine

93 990

0,31

0,37

Bertrand Renouvin

43 722

0,14

0,17

Jean-Claude Sebag

42 007

0,14

0,16

Guy Héraud

19 255

0,06

0,08

 

Giscard d'Estaing est élu le 19 mai 1974 Président de la République. C'est le plus jeune président élu (48 ans). Il nomme Jacques Chirac comme premier ministre. Mais les relations sont difficiles entre les deux hommes et Jacques Chirac démissionnera et sera remplacé par Raymond Barre le 27 août 1976.

C'est pendant son septennat que d'importantes réformes qui modifieront la société verront le jour : l'abaissement de l'âge de la majorité (18 ans au lieu de 21 ans), l'interruption volontaire de grossesse, le retour de la France au système monétaire européen, le divorce par consentement mutuel...

Chronologie de l'Interruption volontaire de grossesse (IVG)

31/07/1920 : l'avortement est interdit

Le gouvernement souhaite augmenter les naissances. La contraception est passible de prison et l'avortement de la peine de mort.

1942

L'avortement est déclaré « Crime contre l'Humanité ». Marie-Louise Giraud sera guillotinée en 1943 pour avoir pratiqué des avortements.

28/12/1967 : vote de la loi Neuwirth

La contraception est autorisée mais pas remboursée par la Sécurité sociale. L'avortement est toujours interdit.

26/08/1970 : naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF)

Plusieurs groupes de tendance politique différente apparaissent. Leurs actions ont pour but la protection des femmes, la lutte pour ses droits et contre toute violence, le droit à l'avortement.

05/04/1971 : manifeste des 343

343 femmes dont certaines très connues comme Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Françoise Sagan reconnaissent avoir avorté et signent une pétition pour ce droit. C'est un énorme scandale.

proces11/10/1972 : le procès de Bobigny

Cinq femmes sont inculpées, Marie-Claire une jeune fille de 16 ans qui avait avorté après un viol, sa mère et trois autres femmes accusées de l'avoir aidée.

Elle avait été dénoncé par son violeur qui soupçonné dans un vol d'auto espérait que les policiers le laisseraient tranquille.

Après avoir lu l'ouvrage de Gisèle Halimi, la mère contacte cette avocate et lui demande de les défendre.

Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir décident d'en faire un procès politique.

D'abord jugée à huis clos, Marie-Claire étant mineure, le jugement est rendu publique par la suite. De nombreuses femme (dont celle du manifeste des 343) et plusieurs manifestantes y assistent. La foule dehors scande des slogans pour le droit à l'avortement, une manifestation MLF est organisée et brutalement réprimée sur les ordre du Ministre de l'intérieur.

Si Marie-Claire est relaxée, parce que considérée comme ayant souffert de « contraintes d'ordre moral, social, familial, auxquelles elle n'avait pu résister », les autres femmes risquent gros.

L'audience se tient le 8 novembre 1972. Des scientifiques, desIVGgratuit biologistes, des hommes politiques, des personnalités viendront témoigner pour en faveur de ses femmes : Jean Rostand, Jacques Monod et François Jacob, Paul Milliez médecin catholique fervent qui recevra par la suite un blâme de l'Ordre des médecins, Michel Rocard, Françoise Fabian, Delphine Seyrig...

Sa mère sera condamnée à 500 F. d'amende avec sursis, elle fait appel du jugement mais le ministère public laisse passer le délai de prescription, elle ne sera donc jamais condamnée. Ces deux collègues sont relaxées bien qu'elles aient avoué l'avoir aidé, celle ayant pratiqué l'avortement sera condamnée à un an de prison avec sursis.

Bien que le procureur est interdit aux journalistes la publication des débats, ceux-ci s'empressent de désobéir. Aucun journaliste ne sera inquiété.

17/01/1975 : vote de la loi Veil

Après un débat houleux, Madame Simone Veil, Ministre de la Santé fait voter avec le soutien des voix de gauche un texte autorisant l'avortement. La loi est votée pour une période de cinq ans et sera reconduite en 1979.

VEILbee76bc.jpgSimone Veil

Naissance le 13 juillet 1927 à Nice. Haut fonctionnaire de la magistrature, elle est ministre de la santé en mai 1974. Elle fait adopter la loi Veil qui dépénalise l'avortement. Il lui faudra beaucoup de courage pour défendre et faire passer ce texte et elle subira de violentes attaques des mouvements religieux mais aussi de ses confrères politiques.

Voir : « Simone Veil et son projet de loi relatif à l'interruption volontaire de grossesse », 26/11/1974 – 02min14s, source : INA. link

 

 

Bien que globalement favorable à l'abolition de la peine de mort, il accordera la grâce présidentielle à quatre condamnés à mort mais la refusera pour trois autres. Il considère que la peine de mort à « un effet dissuasif » notamment lorsque « les victimes sont des enfants ou des femmes maltraitées »

voir : « Giscard d'Estaing ne regrette pas d'avoir refusé sa grâce à Ranucci », AFP, 8 oct. 2010 link

 

« Les années Giscard » seront marquées aussi par deux catastrophes écologiques le 16 mars 1978 le naufrage de l'Amoco Cadiz (16 mars 1978) et celui du Tanio (7 mars 1980) provoqueront des marées noires sur les côtes bretonnes.

C'est aussi en 1979, la création de l'ECU (unité monétaire européenne) et le 27 mars de cette même année le début de la seconde crise pétrolière, l'OPEP ayant décidé une augmentation de 20 %.

 

De faits divers, des affaires non élucidées jalonneront son septennat : l'affaire des diamants de Bokassa (le Canard enchaîné accuse le président d'avoir reçu de Bokassa 1er des diamants en cadeau), le Ministre du travail Robert Boulin accusé toujours par le Canard enchaîné d'avoir acquis une garrigue de manière illégale est retrouvé mort dans la forêt de Rambouillet, l'assassinat de l'ancien ministre Joseph Fontanet dont l'enquête n'a jamais abouti.

Le nom de Valéry Giscard d'Estaing apparaît aussi dans l'affaire des avions renifleurs, escroquerie au détriment d'Elf Aquitaine pour financer des avions censé détecter les gisements de pétrole.

 

Le 2 mars 1981, Valéry Giscard d'Estaing annonce qu'il brigue un second mandat.

Le 26 avril 1981, il arrive en tête du premier tour de l'élection présidentielle.

Le 10 mai 1981, il perd le second tour de l'élection. Il prononcera un discours de fin de mandat au journal télévisé de la 2 qui restera célèbre (Voir).

Voir: Battu par François Mitterrand, Valéry Giscard d'Estaing fait ses adieux solennels aux Français puis se lève et quitte la pièce. Il ne reste alors plus à l'écran que sa chaise vide.

INA, 19 mai 1981, Antenne 2. link

 

 

Après la présidence

Depuis 1981, membre de droit du Conseil constitutionnel,

1982-1988, conseiller général du Puy-de-Dôme (canton de Chamalières),

1984-1989, député UDF du Puy-de-Dôme 2e circonscription,

Depuis 1986, président du Conseil régional d'Auvergne.

Européen convaincu, il fait partie des principaux rédacteurs de la Constitution européenne,  il milite pour le oui au référendum sur le traité constitutionnel européen.

 

 

Famille

Il épouse Anne-Aymone Sauvage de Brantes (fille du comte romain François Sauvage de Brantes) le 17 décembre 1952. Ils auront quatre enfants : Valérie Anne, Henri, Louis et Jacinthe.

 

Prochain épisode :

François Mitterrand, 1981-1995

cochon d'inde 3Papattes à tous

Rastacoco

Repost 0
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:50

PoherAlain Poher
1909-1996


Naissance le 17 avril 1909à Ablon-sur-Seine, fils d'Ernest et Louise Souriau. Il fait ses études au Lycée Louis-le-Grand et au lycée Saint-Louis à Paris. Licencié en droit, diplômé de l'École libre des sciences politiques, ingénieur civil des mines.

Entre 1939 et 1941, il est dans un premier temps rédacteur principal puis sous-chef de bureau à l'administration centrale du Ministère des finances. En juin 1944 il est président du Comité de libération au Ministère des finances, il deviendra à partir du 1er janvier 1945 chef des services sociaux du Ministère des finances.
Il sera maire d'Ablon-sur-Seine de 1945 à 1983.
En 1946, il rejoint Robert Schuman dont il sera le Chef de cabinet puis devient le 8 décembre 1946 membre du Premier conseil de la République.
Rapporteur général de la Commission des finances au Conseil de la République entre 1946 et 1948. Administrateur civil de 1ere classe au Ministère des finances à partir du 16 juillet 1948. Secrétaire d'état du budget dans le Cabinet Schuman du 5 au 11 septembre 1948, il passe secrétaire d'état au budget dans le Cabinet Queuille.
Candidat aux élections sénatoriales du 10 novembre 1948.
Commissaire général aux Affaires allemandes et autrichiennes de novembre 1948 à avril 1950, puis délégué de la France et président de l'Autorité  internationale de la Ruhr.

Autorité  internationale de la Ruhr
Organisme de contrôle international veillant à la non-remilitarisation de la Ruhr au début de la Guerre froide. (1949-1952).

Elu sénateur de Seine-et-Oise - Groupe du Mouvement républicain populaire (M.R.P.) le 18 mai 1952. Il siègera sans interruption au Conseil de la République, puis au Sénat pendant plus de quarante ans.
En 1957-1958 il est secrétaire d'état à la Marine et membre de l'Assemblée parlementaire européenne. D'abord président du groupe « démocratie chrétien » (1959-1966), il devient ensuite Président de l'Assemblée (1966-1969).

Le 28 avril 1969, le général de Gaulle démissionne de ses fonctions ( Les présidents de la République. - 5eme République : Charles de Gaulle. "La guerre d'Algérie". "Mai 68")  de Président de la République, Alain Poher alors président du Sénat assure l'intérim de la présidence.
Le 2 mai, le Conseil des ministres fixe les dates de l'élection présidentielle : 1er  et 15 juin 1969.

POHER-TRACT9poher.jpgL'élection présidentielle des 1er et 15 juin 1969
Les candidats :
Gaston Defferre pour le nouveau parti socialiste, Michel Rocard pour le PSU, Jacques Duclos pour le PCF, Alain Krivine pour la ligue communiste, Louis Ducatel en candidature individuelle, Alain Poher annonce à son tour le 12 mai sa candidature suivi par Georges Pompidou soutenu par Valéry Giscard d'Estaing et Alain Duhamel
Les résultats
1er tour
29 513 361 inscrits, 22 898 960 votants, 22 603 924 exprimés.
- Gaston Defferre 1 133 222 (5%),

- Louis Ducatel 286 447 (1,3%),

- Jacques Duclos 4 808 285 (21,3%),

- Alain Krivine 239 104 (1,1%),

- Alain Poher 5 268 613 (23,3%),

- Georges Pompidou 10 051 783 (44,5%),

- Michel Rocard 816 470 (3,6%).
2eme tour
29 500 334 inscrits, 20 311 287 votants, 19 007 exprimés.
- Georges Pompidou 11 064 371 (58,2%),

- Alain Poher 7 943 118 (41,8%).
Voir : Les Présidents de la République. - 5eme République : Georges Pompidou
 

 

L'intérim d'Alain Poher se termine le 20 juin 1969.

Il assurera une nouvelle fois l'intérim à l'Elysée à la mort de Georges Pompidou du 2 avril au 19 mai 1974. Il assure la régularité du scrutin présidentiel outre-mer et intervient dans la politique africaine.  Il décidera aussi du lancement officiel du programme Airbus et de la construction du cinquième sous-marin nucléaire français. Il réclame un statut pour les travailleurs migrants européens et promulgue la loi de ratification de la Convention européenne des Droits de l'homme (3 mai 1974), signée par Robert Schuman en 1950 cette convention n'avait jamais été ratifiée par la France.

Pohermednet.JPGIl décède le 9 décembre 1996 à Paris. Le Sénat lui a rendu hommage, jeudi 20 mai 1999, en dévoilant une plaque à son effigie sur le pupitre qu'il a occupé pendant plus de quarante ans dans l'hémicycle du Palais du Luxembourg.

Famille
Marié en 1938 à Henriette Tugler, née en 1907 à Cahors, ils auront deux filles et trois petits-enfants.

 

Pour en savoir plus :

Les films

Petit bijou de l'INA à regarder absolument pour savoir comment en 1969 on annonçait les résultats de l'élection présidentielle (sans informatique, pas de graphiques mais des espèces de baromètres et des grands tableaux, sans les résultats d'Outre-mer et apparement sans sondage mais avec les commentaires du ministre de l'Intérieur...)

- Résultat des élections présidentielles, 2eme tour. - Soirée électorale : "Raymond Marcellin, Ministre de l'Intérieur annonce les résultats" link


Les ouvrages

- OUVRARD David. - Alain Poher : l'autre force tranquille.
Edition l'Harmattan ; 12/12/2011.

- BOISSONNADE E. - Jamais deux sans trois ? ou l'étonnant destin d'Alain Poher.
Edition France-Empire ; 01/01/1986.

- PADO Dominique. - Les 50 jours d'Alain Poher : l'intérim.
Denoël ; 01/01/1969.

- Dictionnaire historique de la vie politique française au XXe siècle.
PUF ; 12/09/2003.


Les sites

Le Sénat : "Intérim de la présidence de la République" : link

L'Elysée : "Alain Poher" : link

Les Archives de France : link

 

Prochain épisode :

Valéry Giscard d'Estaing, 1974-1981.

 

cochon d'inde 3Papattes à tous.

Rastacoco

 


 

 


Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Babass et Patoche
  • Le blog de Babass et  Patoche
  • : Ce blog propose des articles sur l'environnement, l'écologie, les animaux de compagnie, la défense de tous les animaux sauvages et leur maintien dans leur habitat naturel font partie des centres d'intérêts des rédacteurs de ce blog.
  • Contact

Recherche

Liens